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EPL de Marmilhat

BP 116 - 63370 Lempdes - Tél. 04 73 83 72 50

Nos étudiants témoignent ....

 Témoignages recueillis en octobre 2016


 Mélissa (Prépa BCSPT Marmilhat 2010-2012)

La prépa BCPST de Marmilhat a pour force d'avoir une équipe pédagogique très à l'écoute et très présente auprès de ses élèves ce qui leur permet de s'épanouir au sein d'une ambiance agréable tout en étant très bien préparés aux concours. Le site de Marmilhat offre un accès aux laboratoires de biologie et de physique-chimie très bien équipés dans lesquels nous réalisons les TD, au pôle documentaire où les documentalistes nous accueillent très chaleureusement, mais aussi au gymnase où les professeurs de sports adaptent leur cours pour nous permettre d'évacuer les moments plus difficiles de la prépa. Une autre de ses forces est de nous faire évoluer dans un cadre naturel mêlé à d'autres cursus agronomiques et donc en lien avec les débouchés qu'offre la classe prépa BCPST.

Mes deux années à Marmilhat m'ont permis de "traverser la route" et d'intégrer VetAgro Sup, une école au coeur du vivant développant une approche globale autour de trois axes complémentaires : l'agroalimentaire, l'agronomie et le développement territorial à travers une pédagogie s'appuyant sur la dynamique de projets. Mon orientation suivie en 3ème année : Aliments, Innovation et Management des Entreprises (ALIME) me permet aujourd'hui d'évoluer en tant que chef de projets R&D dans une société agroalimentaire.


Margaux, rentrée en 2010

En sortant du lycée, je n'étais pas sure de ce que je voulais faire par la suite, j'hésitais entre faire vétérinaire ou travailler dans les industries agroalimentaires comme Danone par exemple. Dans tous les cas, je voulais faire de la biologie ! Et, en me renseignant, j'ai réalisé que faire une BCPST permet de continuer a étudier la biologie et d'accéder a énormément de métiers en sortie. J'ai donc intégré la prépa BCPST de Marmilhat sans savoir vraiment à quoi m'attendre mis a part le fait qu'il allait falloir travailler, beaucoup travailler. J'ai tout de suite apprécié la proximité des enseignants, leur disponibilité, mais aussi la bonne ambiance qui régnait dans la classe. Pas de place pour la compétition entre nous ! Entre le biologie, les maths, la physique-chimie, mais aussi l'anglais, le français et la géographie, il est vrai que la prépa c'est beaucoup de travail, d'heures passées la tête dans les cours, a faire des exercices et TD et apprendre autant qu'on peut, mais ce n'est pas si terrible quand on sait qu'au bout de 2 ou 3 ans, on va être récompensé en ayant la possibilité d'évoluer dans une école d'ingénieur ou véto, où la vie est ... différente. Mais avant tout cela, il faut savoir que chaque samedi matin il faut se lever pour 3h30 de DS, qui nous préparent au concours.


Apres ces 2 années de prépa, je savais que j'étais intéressée par l'agroalimentaire, plus que par véto, ce qui m'a permis de choisir AgroParisTech (anciennement INA-PG), une école d'ingénieur située dans la région parisienne. Le cursus se déroule en 3 ou 4 ans. La première année est généraliste, on voit un peu de tout ce qui est lié au vivant en général (microbiologie, agronomie, agroalimentaire, foresterie, études des sols, santé et nutrition animale et humaine,...). Elle permet d'avoir une bonne vue d'ensemble des possibilités futures et de s'orienter pour la deuxième année. Il y a aussi un stage d'un mois, ouvrier. En 2eme année (aussi appelée 2A), on se spécialise parmi 4 domaines (Production animale/végétale, agroalimentaire, environnement/foresterie et santé/biotechnologies) et on effectue un stage de 2/3 mois. Ensuite, vient le temps de choisir entre 3A ou césure, 1 an génial pendant lequel on fait des stages a l’étranger mais qui rajoute 1 an d'étude car il faut quand même faire une 3A . La 3A dure 5 mois (de cours) puis 6 mois (de stage de fin d'étude) et est encore plus spécialisée. C'est la qu'on apprend un métier precis.

Et ni une, ni deux, nous voila diplomés et embauchés... Il est déjà loin le temps de la prépa et vous n'en garderez que des bons souvenirs !

Marmilhat en quelques mots : des profs supers, beaucoup de travail mais ça en vaut largement le coup... Courage !

 


 Florine - Rentrée 2013

Bonjour à tous!

Je suis Florine G. entrée dans la prépa de Marmilhat en septembre 2013. J'ai ensuite réussi à intégrer l'ENSG à la fin de ma deuxième année.

Je suis rentrée dans cette prépa dans l'objectif d'intégrer spécifiquement cette école ce qui m'a donné un gros plus niveau motivation. Marmilhat est une petite structure conviviale.

Ces deux années ont été un investissement que je ne regrette pas d'avoir fait aujourd'hui. Même si les divertissements de la vie étudiante sont repoussés à deux années, on n’en profite que davantage en école d'ingénieur.
Je reconnais que ces deux années ont été assez dures mais elles m'ont permis d'acquérir une capacité de travail bien supérieure à celle donnée par d'autres formations et très utile dans la vie professionnelle (même si sur le moment je n'en étais pas vraiment convaincue). L'entraide et la bonne ambiance de ma promo m'ont aussi beaucoup aidé à passer ces deux années.

J'ai trouvé à Marmilhat un cadre de travail très agréable (locaux bien entretenus, matériel de qualité,...), des professeurs très à l'écoute, compétents et surtout honnêtes. Si notre projet est trop ou pas assez ambitieux ils n'hésiteront pas à nous le dire et à nous aider à l'adapter à nos capacités. Notre réussite est leur priorité. Et on est d'autant plus fier de les revoir ensuite en ayant intégré une école.

Si cela était à refaire je ne changerai rien car grâce à cette prépa j'ai pu réussir à intégrer l'école de mes rêves.

 

 

 

Des témoignages un peu plus anciens ...

 NB : Les témoignages ont été recueillis à l'été 2008.

 


Emilie (promotion 2005, Ecole Nationale Supérieure de Géologie de Nancy)

 La prépa BCPST à Marmilhat

J'ai trouvé que la prépa est une formation où on est très bien encadrés et c'est pas mal quand on sort de terminale. Ce qui est bien également, c'est que l'on fait encore beaucoup de matières différentes (sciences bien sûr mais aussi langues, géographie...), ça reste donc une formation assez généraliste, je pense, avec pas mal de débouchés (véto, agro, enita, géol, …).

 

L'ENSG Nancy

Depuis que j'ai quitté Marmilhat, j'ai passé les 2 premières années à l'ENSG à Nancy. J'ai effectué l'année scolaire 2007-2008 en stage de césure à Marseille, et pour la rentrée 2008-2009, je termine mon cursus par une troisième année d'école à Nancy, en option hydrogéologie.

L'ENSG est une école très généraliste dans les sciences de la Terre ; on balaye tous les domaines de la géologie. Mais il faut bien préciser que c'est une école d'ingénieur : on fait donc beaucoup de maths, physique, chimie et informatique, en plus de la géologie.

Au niveau des stages, il y a, comme dans beaucoup d'écoles, la possibilité de partir à l'étranger, et même d'y faire sa troisième année.

Les perspectives professionnelles sont très larges : eau, environnement, ressources pétrolières ou minières, géothermie, géotechnique, modélisation. Les secteurs dans lesquels on est le plus amené à voyager sont les secteurs pétroliers et miniers.

 


Leila (promotion 2006, Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort)

 La prépa BCPST à Marmilhat

J’ai toujours souhaité étudier la biologie. J’étais donc décidée à aller à l’université, mais mes parents m’ont convaincue de candidater en classe prépa. N’y croyant pas vraiment, j’ai déposé mon dossier en CPGE dans le lycée où j’avais fait mes études secondaires et à Marmilhat. Je ne pensais pas être prise, et je n’étais pas même sûre de le vouloir.

Une fois que j’ai reçu la réponse positive pour Marmilhat, mes parents ont insisté une fois, et j’y suis allée en me disant « au pire, ça ne m’engage à rien ; si cela ne me convient pas, je retournerai à la fac ». Et je m’y suis lancée avec bien entendu dans l’esprit, l’idée qu’il allait falloir bosser. Les premières colles se sont mal passées, avec un stress énorme et des notes catastrophiques, mais rapidement il y a eu une bonne entente avec mon groupe de colle et le reste de la classe. Et cette bonne ambiance, qui m’a beaucoup aidée, a perduré pendant les deux ans.

Il est vrai que le fait d’avoir eu ce que je voulais à l’issue des deux ans de prépa m’a certainement bien vite fait oublier toutes ces soirées et ces week-ends passés enfermée chez moi à réviser mes cours. Je n’aurais très certainement pas la même vision si j’avais fait tout ça pour ne pas avoir exactement ce que je souhaitais. En effet, entre la première et la deuxième année, je me suis mis dans l’idée de réussir le concours vétérinaire. Deux élèves de la promotion précédente (sur une vingtaine) ayant réussi à l’avoir, je me suis persuadée que ça serait possible.

L’enseignement en prépa m’a un peu déçue au début car il y avait autant de maths et de physique chimie que de bio. Moi qui pensais enfin me spécialiser après le lycée… mais en fin de compte, cela permet d’acquérir une culture scientifique assez solide. Par ailleurs, ce qui est très appréciable en prépa à Marmilhat, c’est que les profs sont très disponibles ; il est très facile de poser une question à propos d’un cours, de son orientation ou bien tout autre chose. Et ils sont aussi très disponibles pour faire repasser des colles au moment du concours par exemple.

Il est vrai qu’au final c’est des heures et des heures de travail qui ne sont pas toujours récompensées.

Mais il ne faut pas non plus s’imaginer qu’une fois le concours réussi, tout est fini. En tout cas, en école véto, le rythme est toujours assez soutenu, bien que moins régulier. La différence pour moi c’est que j’ai enfin l’impression d’étudier ce qui me plaît.

 

L'ENVA

Pendant les études à l'ENVA, on dispose de trois semaines de stage par an avec un stage à l’étranger obligatoire pour les promos qui arrivent. On ne commence la pratique qu’en quatrième année. Les études durent cinq ans (la dernière année étant uniquement pratique), à l’issue desquelles on prépare une thèse et l’on est diplômé.

Ce qui est bien appréciable, surtout sortant de classe prépa, c’est la vie associative, les clubs sportifs et artistiques et globalement la vie étudiante. De plus, il y a fréquemment des conférences sur les avancées en matière de médecine vétérinaire, et aussi sur les médecines alternatives. 


 Luc (promotion 2007, AgroParisTech, ex-Institut National Agronomique de Paris-Grignon)

 La prépa BCPST à Marmilhat

La prépa, on en entend beaucoup parler - c'est dur, tu perds tes amis, etc… C'est vrai que c'est dur, plus dur que la terminale. Mais loin d'être insurmontable ! Pour un élève avec encore un peu de réserve sous le pied et qui n'est pas rebuté par le travail régulier (régulier c'est tous les jours ! sauf quelques jours à Noël !) ça devient même abordable !

Parmi les cursus, il y a la BCPST.

B pour biologie. Et là effectivement, il vaut mieux être à l'aise au lycée avec les mécanismes abordés. Le programme en aborde une kyrielle en biologie cellulaire, végétale et animale, de manière précise et détaillée. Les connaissances s'accumulent assez rapidement, d'où l'importance de la régularité.

Chimie, Physique et Sciences de la Terre complètent le sigle. Sans oublier les Maths, aussi importantes que la Bio ou la Physique-Chimie. On rajoute encore un peu de Français, de Langue(s), de Géographie et de Sport. C'est donc une voie variée et équilibrée.

Le contrôle des acquis s'effectue par des colles et des DS. Les colles permettent de montrer que l'on est capable de communiquer ses connaissances (pas de panique, tout ça s'apprend et est vraiment un « plus » pour la suite des événements). Les DS (3h30 le samedi matin) entraînent dès le début de la première année aux épreuves du concours et entretiennent par des piqûres de rappel régulières les connaissances.

Et coup de chance, vous allez aller à Marmilhat ! Intégrée à un lycée agricole, la prépa bio bénéficie d'une excellente ambiance, entre élèves, entre promos et entre profs. Et il y a un parking ! Plus sérieusement, l'esprit de compétition tant décrié n'a absolument pas sa place ici et les profs sont tout à notre écoute.

 

AgroParisTech/INA-PG

Après les concours, j'ai pu intégrer l'AgroParisTech (ex INA-Paris Grignon). Le changement est radical. La charge de travail diminue et les cours deviennent un peu plus appliqués, moitié amphi et moitié TD.

La première année se passe à Grignon, à quelques kilomètres de Paris, à la campagne ! La seconde à Paris, dans le 5ème arrondissement ; la troisième année dépend de la spécialité choisie.

Les stages sont bien présents : stage ouvrier en exploitation agricole pendant 2+3 semaines en première année, histoire de ne pas perdre de vue la base. Les autres stages sont effectués en deuxième et troisième années. Les débouchés sont très larges, agriculture, agronomie, agro-alimentaire, nutrition, santé…